05.06.2009
Pourquoi voter MoDem aux élections européennes ?
Voici quelques raisons pour lesquelles je vote MoDem aux élections européennes en reprenant les lettres du mot EUROPE.
E pour Economie et pour Ecologie à concilier impérativement;
U pour Union sociale et fiscale à engager et mettre en oeuvre rapidement;
R pour Régions et Recherche à favoriser et à développer;
O pour Organisation internationale originale (l'Europe est la seule organisation internationale à donner du pouvoir aux citoyens via leurs députés);
P pour Protection des citoyens mais aussi pour Politique l'Europe doit protèger notre modèle social et pour celà il doit y avoir une volonté politique;
E pour Européens et pour Ensemble bâtissons la citoyenneté européenne.
C'est parce que nous ommes le seul grand mouvement non traversé de clivages anti et pro européens, comme le PS et l'UMP par exemple, que nous pouvons garantir la défense de ces convictions fortes.
Jean-Pierre Marc
Vice-Président du MoDem 29
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19.05.2009
Libération.fr : La «tentation Bayrou» effraie Solferino
19:38 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, européennes, modem, actualités, ps
18.05.2009
Le Monde.fr: François Bayrou s'impose comme le grand perturbateur de la campagne
François Bayrou s'impose comme le grand perturbateur de la campagne
LE MONDE Sophie Landrin avec Anne Devailly (à Montpellier) | 18.05.09 | 14:13
Parti socialiste, UMP, Verts dénoncent la stratégie présidentielle du président du MoDem
Accédez à l'intégralité de cet article sur Le Monde.fr :
http://www.lemonde.fr/elections-europeennes/article/2009/05/18/francois-bayrou-s-impose-comme-le-grand-perturbateur-de-la-campagne_1194631_1168667.html
Jean-Pierre MARC
17:21 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bayrou, politique, sarkozy, aubry, royal
13.05.2009
Comment peut-on être pro européen aujourd’hui ?
Comment peut-on être pro européen aujourd’hui ?
Dans la mollesse des discours ambiants et au cœur d’une campagne qui manque d’entrain je le proclame haut et fort je suis pro européen !
En effet lorsque s’est forgée ma conscience politique, il y a trentaine d’années, je me suis tout de suite senti concerné par cette réalisation novatrice et ambitieuse.
A 47 ans je suis de l’une des premières générations à n’avoir pas été mobilisé pour une guerre avec nos voisins : ce n’est tout de même pas rien ! En outre il ne fait nul doute que l’arrêt des guerres a permis un meilleur développement nos territoires respectifs.
De plus, comme fonctionnaire des finances, j’ai très vite perçu l’importance des subventions européennes pour aider notre secteur agricole et donc pour le développement de ma Bretagne natale.
Enfin comme breton l’Europe des régions s’imposait comme une évidence face à un état français dont le centralisme jacobin ne s’atténue que très lentement. A ce propos la question du retard pris dans l’adoption de la charte européenne des langues minoritaires par notre pays est éclairante.
Bien sûr il y a bien d’autres raisons tout aussi primordiales comme le fait que l’Europe est notre seul horizon pour un véritable développement durable et pour des politiques de prévention (les pollutions comme les maladies ne s’arrêtent pas aux frontières !) mais je peux pas les citer toutes.
Pour autant je suis un pro-européen exigeant parce que, justement, je l’aime cette Europe et que je la veux ambitieuse.
Au titre de ces exigences je veux voir, entre autres :
- une union sociale et fiscale se mettre en place. Après l’union économique et monétaire aboutie il est plus que temps de passer à l’harmonisation de nos systèmes sociaux et fiscaux pour faire de l’Europe le territoire où l’humain prime tout;
- un rôle plus important assumé par l’Europe pour faire face aux crises économiques et au chômage qui eux aussi ne s’arrêtent pas aux frontières (emprunt européen conséquent, fonds d’intervention sociale européen frnchement doté…) ;
- des politiques plus ambitieuses en matière de développement durable et de recherche notamment ; deux secteurs qui peuvent d’ailleurs se rejoindre utilement pour l’exploitation de sources d’énergie alternatives ;
- un approfondissement de l’Europe qui consisterait, par exemple, à mieux organiser la prise de décision européenne avec « un groupe d’avant garde » la zone euro par rapport à l’ensemble de 27 ;
Bref je souhaite qu’un nouvel élan politique fort soit donné à cette construction unique (aucune structure internationale n’a d’assemblée élue par les citoyens !) et novatrice (elle n’a pas d’équivalent au monde) afin d’en faire un outil au service de la qualité de vie en Europe !
C’est pour toutes ces raisons, s’agissant de l’Europe, que je milite au Mouvement Démocrate : seul grand parti qui ne soit pas traversé par des questions existentielles sur le sujet. C’est pour ces raisons aussi que je participe activement à cette campagne électorale pour construire une Europe plus humaine.
Je serai à Morlaix ce vendredi 15 en réunion publique à partir de 20 heures pour en débattre et vous invite à nous y rejoindre.
Jean-Pierre Marc
Vice-Président du MoDem29

16:15 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, européennes, europe sociale, harmonisation, campagne européennes, modem, mouvement démocrate
01.05.2009
Fête du travail = mobilisation pour l'emploi
Rarement, dans l'histoire récente, le fait d'avoir un "travail" non menacé, n'aura été considéré sinon comme une "fête" du moins comme un soulagement. En effet l'heure est grave et il y a de plus en plus de personnes à perdre leur emploi, comme en témoignent les chiffres mensuels du chômage. Le maître mot doit donc être, lors de cette journée et au delà, la mobilisation pour l'emploi.
Quelles formes peut prendre cette mobilisation ?
Défiler ce 1er mai est bien entendu le premier moyen qui vient à l'esprit pour montrer la solidarité avec l'ensemble du monde du travail et peser sur les décideurs politiques mais aussi dirigeants économiques dont une petite minorité n'a pas compris l'obscénité des parachutes dorés, et autres bonus.
Mais il y a aussi d'autres possibilités de faire jouer l'entraide : par des comportements finalement simples.
Ainsi les personnes qui peuvent disposer de revenus garantis ne doivent pas rajouter de la crise de confiance à la crise économique : elles seraient bien inspirées de continuer à consommer au même rythme et en tous cas à ne pas différer les achats en cette période de morosité. En effet la consomation est un des moteurs de l'activité sans elle les emplois diminuent. Alors que celles et ceux qui peuvent consommer le fasse (un véhicule acheté équivaut à 6 mois de travail d'une personne c'est un achat exceptionnel, certes, mais les achats plus modestes fournissent aussi de l'emploi).
Que celles et ceux qui peuvent favoriser la consommation le fassent aussi : la baisse de la TVA sur la restauration par exemple doit se traduire par des baisses de prix et de l'embauche dans le cadre d'une dynamique vertueuse. Le coût des assurances automobiles a-t-il baissé en proportion de la baisse des accidents de la route ? Et l'on pourrait certainement multiplier les exemples.
Que l'on fasse jouer aussi l'entraide de proximité entre les générations (les jeunes souffrent du chômage en France plus qu'ailleurs) et au sein des familles pour soutenir les plus fragiles.
Bien sûr ce ne sont pas là des remèdes miracles ni de grandes théories mais des choses concrètes, qui peuvent et je dirai même doivent être mises en oeuvre et qui ne dépendent que du bon vouloir des personnes concernées. Les petits ruisseaux ne font-ils pas finalement les grandes rivières ?
Pour en savoir plus sur notre position face à la crise.
Jean-Pierre MARC
Vice-Président du MoDem 29
01:28 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 1er mai, fête du travail, chômage, emploi, entraide, solidarité
14.04.2009
Hausse de la fiscalité locale : quelles justifications ?
Comme chaque année suivant les élections municipales à pareille époque les articles fleurissent sur les décisions fiscales que les communes ont prises en matière fiscale.
Comme chaque fois il est rare, sauf exception notable, que l’on parle de baisse d’impôt.
Essayons dès lors de nous mettre à la place du contribuable et demandons nous à quelles conditions ces augmentations des impôts peuvent être admises sinon acceptées.
Pour cela il faut voir ce que financent ou justifient ces augmentations d’impôts ?
1. S’il s’agit simplement de compenser des diminutions des aides de l’Etat la pilule est d’autant plus amère que les impôts d’Etat ne baissent pas en contrepartie. Le contribuable est donc ponctionné en supplément sans contrepartie !!! En d’autres termes c’est payer plus pour rien de plus !
2. Maintenant il peut s’agir de payer les errements de l’équipe passée et ponctionner l e contribuable pour rembourser ses dettes. C’est donc ici payer plus pour rembourser plus de dettes mais… sans rien en plus ! Bien amère pilule là aussi et difficile situation pour les nouveaux élus qui héritent de la dette des prédécesseurs.
3. Enfin il peut s’agir de répondre à la demande des habitants en réalisant des équipements ou en développant l’offre de services publics dans ce cas le contribuable va payer plus pour plus de service. C’est bien entendu la meilleure raison pour le citoyen à condition cependant que ces investissements servent à la population ! Les équipements mégalomaniaques amènent en effet très vite à la situation du payer plus pour rembourser plus.
Au total donc chacun dans sa commune devrait vérifier et se faire préciser si l’augmentation des impôts rentre dans l’un ou l’autre de ces trois cas voire dans plusieurs et si oui à quel niveau.
L’enjeu est bel et bien qu’une éventuelle augmentation des impôts puisse apporter un plus à l’économie et au citoyen à qui l’on prélève tout de même une part de pouvoir d’achat supplémentaire. En ces temps difficiles de crise économique raison de plus pour être vigilant !
Et le citoyen doit pouvoir être juge de ce que l’on décide pour lui !
Jean-Pierre Marc
Vice-président du MoDem29
22:56 Publié dans Actualités, Economie, Finances publiques, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : hausse des impôts locaux, fiscalité locale, contribuales, collectivités locales
12.04.2009
Un peu d'humour !
Un peu d'humour !
Lors d'une réunion consacrée au Schéma de Cohérence Territoriale du Pays de Brest j'avais posé une question sur la force juridique de ce document.
La question fût formulée en faisant un clin d'oeil à la bande dessinée :
" et si une commune, comme le village d'Astérix, ne voulait en faire qu'à sa tête en matière d'urbanisme que se passerait-il ?"
J'avais en tête ces communes qui n'ont de cesse que de développer leur urbanisation au risque parfois de gâcher leur image et même BMO qui au mépris de toute logique a adopté son plan local de l'habitat avant de valider le scot objet de la réunion qui normalement le précède...
M Talarmin a tout de suite pris la parole pour dire que dans le pays de Brest on applique les règles et M. le Maire de Brest d'ajouter qu'il n'y avait pas de village d'irréductibles gaulois par chez nous ...
Il est vrai que dans la bande dessinée Astérix les habitants font face à l'invasion de leur village alors qu'à Brest les habitants ont plutôt tendance à déserter leur ville ! C'est une différence notable !
Par contre, depuis une célèbre affaire d'ormeaux surnuméraires, il semble qu'il y ait aussi, dans ce pays de Brest, des pirates dont on ne sait s'ils viennent de babord ou de tribord...
De quoi en tous cas faire réagir notre druide à l'écharpe et à la barbe blanche !
J-P Marc
22.03.2009
A propos dela crise...
L’importante mobilisation de jeudi 19 mars dernier révèle bien un malaise en France plus qu’ailleurs. Il ne s’agit pas d’expliquer celà par une propension qu’auraient les français à manifester leur mécontentement par rapport aux autres pays non le mal est plus profond !
La majorité des français se sent trahie.
Trahie parce que d’abord le pouvoir d’achat promis de manière aussi tonitruante pendant la campagne électorale n’a jamais été au rendez vous même avant la crise !
Trahie parce qu'ensuite des cadeaux ont été fait pour les plus riches avec notamment la limitation de leurs impôts (le bouclier fiscal qui coûte bien plus que les mesures anti crise pour les revenus).
Trahie enfin parce que dans le même temps des banques, qui ont bénéficié d’aides de l’Etat, se permettent verser des bonus de rémunérations astronomiques à leurs dirigeants.
Le temps est venu de revenir au bon sens ! Comment ?
- En supprimant l’incompréhensible bouclier fiscal. En ces temps de difficultés pour les plus fragiles il n’est pas justifiable de limiter l’impôt des plus riches !
- En mettant en place d’urgence un fonds d’intervention sociale pour venir en aide aux salariés fragilisés comme le réclament certains syndicats (pourquoi pas européen d’ailleurs ?).
- En exigeant que l’Europe fasse un grand emprunt pour mise à disposition de fonds aux pays membres.
- En limitant les salaires, et pas seulement les bonus, des dirigeants responsables de soucis de leurs sociétés (sociétés qui ne survivent que sous perfusion de fonds publics).
On notera enfin que ces mesures sont peut être coûteuses pour l”État mais elles sont indispensables. On ne peut pas y surseoir au prétexte que depuis 25 ans l’État a été mal géré. Nous au MoDem n’avons cessé de le dénoncer. On regrettera que dans les premières mesures de ce pouvoir ce déficit ait été creusé par le "paquet" contenant le bouclier fiscal il y avait mieux à faire et ces milliards nous auraient été bien utiles maintenant !
Jean-Pierre MARC vice-président du MoDem 29
23:23 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, plan de relance
15.02.2009
Lettre ouverte à GDF
Un couple d’amis à moi vient de vivre une mésaventure qui m’amène à interpeller gaz de France.
En effet alors qu’ils venaient d ‘emménager leur compteur de gaz a été enlevé, sans information préalable, au petit matin pour défaut de paiement de quelques centimes de leurs prédécesseurs partis depuis plusieurs mois.
Suite à cette affaire de nombreuses questions restent sans réponses :
- est ce qu’une facture impayée de quelques centimes d’euros (qui d’ailleurs n’avait même pas pu être émise ) suffit à justifier l’enlèvement d’un compteur ?
- quel est le coût de l’enlèvement d’un compteur ?
- une charte voire un texte juridique n’interdit-elle pas de procéder à l’enlèvement des compteurs durant la période hivernale (comme pour les expulsions) ?
- lorsque des opérateurs sont missionnés pour de telles actions ne pourraient-ils pas au moins annoncer leur venue et vérifier que la personne concernée est bien la bonne ?
- combien de compteurs déposés y a –t-il en ce moment dans le Finistère ?
- Faut-il vraiment 15 jours pour remettre en place un compteur qui a été enlevé ?
Heureusement après différentes interventions le compteur a été remis rapidement mais au début il leur avait été dit que cela ne pourrait se faire avant deux semaines ! Vous imaginez la situation de personnes subissant elles aussi une erreur et qui se fierait à ces dires ?
En cette période de temps difficile il ne s’agirait pas d’oublier la plus élémentaire solidarité humaine. Je me souviens d’ailleurs d’agents qui remettaient en place les compteurs envers et contre les ordres qui leur étaient donnés.
Jean-Pierre Marc
22:33 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gdf, enlèvement compteur, compteur de gaz
13.02.2009
Annonces du Président de la République : on connaît la méthode !
Comme à son habitude le Président a fait son show télévisé dans une mise en scène impeccable.
Cette fois-ci il s’agissait de rassurer les français face à la crise et donc cette mise en scène se voulait plus sobre.
Comme à son habitude la forme a compté plus que le fond !
On ne peut lui enlever cette énergie et cette force de convictions d’autant plus utiles que certaines propositions laissent même les experts perplexes.
Comme à son habitude il y est allé de ses annonces improvisées !
Après la réforme de l’audiovisuel public voici que c’est à la taxe professionnelle que l’on s’attaque. Sauf que Bercy a eu toutes les peines du monde à confirmer les chiffres annoncés (cela fait penser à la ministre de l’audiovisuel dans le cas précédent) et que l’on ne sait toujours pas comment les collectivités locales, pourtant appelées à la rescousse du plan de relance, vont pouvoir compenser cette perte nette de recettes ( 8 milliards d’€ au bas mot à trouver !).
On n’en sait guère plus sur la suppression de la première tranche de l’impôt sur le revenu si ce n’est qu’elle augmentera encore le nombre de français qui ne payent pas cet impôt (moins de 50% déjà !).
Comme à son habitude il n’a pas fait cas des rouages de la démocratie et de la concertation!
Je ne parle même pas des ministres il y a belle lurette qu’ils doivent savoir à quoi s’en tenir.
En l’occurrence ici il a annoncé la suppression de la taxe professionnelle alors même qu’une commission mandatée par lui et présidée par Edouard Balladur, pourtant un proche, travaille sur la réforme des collectivités locales et donc sur ce sujet épineux de la taxe professionnelle !
Pas plus non plus de consultation des collectivités concernées.
Ah j’allais oublier une chose tout de même n’a pas été comme d’habitude : c’est l’attitude des français. En effet les sondages montrent qu’ils n’ont pas été convaincus par le Président. Cela c’est une vraie nouveauté !
Le message que les citoyens lui renvoie c’est que l’enjeu capital consistant à limiter les effets de la crise pour le plus grand nombre et notamment les plus fragiles mérite une autre attitude.
Jean-Pierre Marc
Vice-Président
10:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : actualités, politique, président de la république, taxe professionnelle, impôt sur le revenu, sondages









