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31.10.2007

Le Mouvement Démocrate décolle à Angers et dépasse 21% des voix.

Le Modem continu d'étonner. Un second test éléctoral avait lieu dimanche 30 septembre à l'occasion d'une éléction cantonale partielle à angers (angers sud). Forte de son joli score aux législatives (10,53 %, l’un des meilleurs score nationaux du MoDem), Bernadette Caillard-Humeau avait décidé de défendre de nouveau la bannière orange. Résultat, la candidate du Mouvement démocrate améliore son score de plus de 2 pts et fait même "tomber" un score étonnant à Angers intra muros qui donne le ton pour les prochaines municipales... plus de 21% de voix (!) Non qualifiée pour le second tour elle termine 3eme du scrutin derrière la candidats PS et le candidat de la "majorité départementale". « Je ne suis pas au deuxième tour, je le regrette, mais le MoDem fait une belle progression. Aux législatives de juin, j'avais obtenu 8 % des voix sur le canton Angers-Trélazé, cette fois je dépasse les 12 %. Et j'obtiens plus de 21 % des voix sur Angers. Le mouvement assied ainsi sa position en ville : on ne pourra pas être indifférent à l'UDF-MoDem lors des élections futures. » déclare la candidate qui ajoute dans un communiqué "le Mouvement démocrate a démontré qu'il avait sa place en France, en Anjou, à Angers. Malgré la forte abstention, les chiffres sont là, les bureaux de vote des quartiers Justices-Saint Léonard-La Madeleine se répartissant des scores depuis 15 % jusqu'à 26 %. La progression est là et l'intérêt aussi pour les prochaines échéances où le Mouvement Démocrate a le devoir de s'affirmer. Les prochaines élections municipales, les 9 et 16 mars, se préparent. Partout en France, des listes indépendantes se montent afin d'affirmer le Mouvement démocrate, tel que l'a demandé François Bayrou. La question est bien entamée en Anjou, elle demeure cependant au coeur de la réflexion des électeurs dont les idées sont au centre, avec la conviction qu'il faut travailler au delà des clivages droite-gauche. Quoiqu'il en soit, les candidats aux élections municipales doivent être bien imprégnés de cette nouvelle donne. En attendant, c'est l'automne, les feuilles sur les municipales tourbillonnent ... et ce n'est qu'un début".

L'interêt de ce scrutin est qu'il entérine un constat trés important pour l'avenir du Modem. Le score de François Bayrou au premier tour de l'éléction présidentielle est bien pérenne et reproductible. L'information est de taille. En éffet le béarnais avait atteint 23,49% à angers, les 21% de cette nouvelle éléction confirme que dans les agglomérations d'envergures ce score est solide et peut consituer un socle sur lequel le Modem pourra construire son avenir et qui sait ses futures victoires. Conclusion : Il faudra dorénavant compter sur le Modem à Angers. Félicitations à toute l'équipe Modem et évidemment à la candidate ! rendez vous aux municipales avec comme objectif de faire encore mieux bien sure :) Nouvelle donne.

NB : Pour mémoire le résultat du 1er tour des présidentielles à Angers : Royal 21692 voix 29.31% Sarkozy 21589 voix 29.17% Bayrou 17386 voix 23.49%.

29.10.2007

Réforme de la carte judiciaire

De quoi s’étonne-t-on ? La réforme de la carte judiciaire était au programme, la Garde des Sceaux s’exécute.
Réformer n’est pas en cause : la justice nécessite aussi des adaptations régulières ; mais les arguments de l’efficacité et de la spécialisation pour concentrer la justice ne tiennent guère.
Efficacité ? Le TGI de Morlaix a moins de juges que la moyenne nationale, pourtant les jugements sont rendus plus rapidement. Les taux de confirmation en appel sont élevés, ce qui atteste d’une justice cohérente.
Le Tribunal de commerce fonctionne annuellement avec une misère : 11000€. Voilà une justice rendue quasi gratuitement, pour l’Etat, par des bénévoles. Surtout, il est un lieu de conseil, de conciliation : combien d’entreprises, d’emplois sauvés par cet amont ?
Spécialisation ? Les juges morlaisiens se partagent déjà les affaires en fonction du droit concerné.
La collégialité de l’instruction, imposée après Outreau, peut être dématérialisée ; le juge d’instruction reste dans son TGI et les affaires relevant du Pôle de l’instruction (5 à 10% à Morlaix) sont traitées en collégialité par vidéoconférence.

L’intérêt du citoyen est passé par pertes et profits ; on éloigne, encore, la justice du justiciable. Un exemple : les bureaux d’aide juridictionnelle sont au TGI. On nous répond internet. ! Les plus fragiles du tissu social, eux qui se rendent le plus au tribunal, ont-ils les moyens d’être des internautes aguerris ? Faut-il aussi rappeler que le haut débit n’est pas installé sur l’ensemble du ressort de Morlaix ?
Nous ne devons pas perdre une activité symbolique. Peut-être n’est-ce pas beaucoup d’emplois directs mais, ce serait un signe de déclin et d’autres emboîteraient le pas.
Enfin, la question du coût de cette réforme se pose. Une cité judiciaire devait voir le jour à Morlaix ; la rénovation des Jacobins est avancée et des travaux ont été faits dans les actuels locaux du TI et TGI. Quid du retour sur investissement ? Demandons à la Cour des Comptes son avis, tout citoyen peut la saisir. Et demandons aussi une évaluation entre le coût des tribunaux de commerce et de prud’homme, et les coûts économiques et sociaux qu’ils évitent.
Nous verrons bien où est l’efficacité.

E. METIVIER, MoDem du Pays de Morlaix

21.10.2007

SUITE AU GRENELLE DE L'ENVIRONNEMENT: UNE IDEE POUR BREST

Les travaux du Grenelle de l'environnement s'achèvent. Que sortira-t'il de ces consultations menées tambour battant? Probablement des avancées en matière d'écologie du transport et de l'habitat. Des fonds de la Caisse des Dépôts et Consignations seront vraisemblablement débloqués pour des projets dans ces domaines. Occasion à saisir! J'émets l'idée que le Plateau des Capucins soit le lieu d'une vaste opération d'urbanisme écologique dont le rayonnement pourrait être national voire international. Nous disposons ici, en plein centre de notre ville, de 12 hectares juchés sur un belvédère surplombant un site historique et une rade grandiose: lieu idéal d'un grand projet à Haute Qualité Environnementale, incluant non seulement les bâtiments, mais la qualité de vie dans son ensemble. Obtenir des performances énergétiques supérieures, utiliser les énergies renouvelables, optimiser la gestion de l’eau, choisir des matériaux excluant les produits nocifs, privilégier des systèmes de ventilation assurant une bonne qualité de l’air, limiter les émissions de gaz à effet de serre, et autres rejets polluants, offrir une qualité élevée de confort (visuel, acoustique, olfactif, hygrothermique), améliorer la qualité de vie par la création d’un cadre agréable, propice à l’épanouissement de l’usager dans le travail et les loisirs, renforcer la qualité architecturale et mieux respecter l’environnement immédiat, et du coup, augmenter la valeur patrimoniale des bâtiments: c'est tout ça le management environnemental.
Le projet sur papier glacé dévoilé dans L'EXPRESS il y a quelques semaines peut faire rêver les brestois. Il lui manque toute la dimension « développement durable » qui fera rêver la France entière.

Nicole Jouan.
Modem Brest

17.10.2007

Ouverture de l'université citoyenne

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L'université citoyenne, proposée à tous les membres du mouvement démocrate finistérien, s'est ouverte dimanche dernier 13 octobre à Plounéour Ménez.
Les travaux ont porté sur :
- les modes de scrutin pour les élections municipales;
- la charte des valeurs du Modem;
- la charte éthique du Mouvement Démocrate
- les valeurs démocrates de notre mouvement.

25 personnes étaient présentes dans une ambiance conviviale et un cadre agréable et sympathique.

la prochaine session se tiendra au même endroit le 28 octobre prochain et aura pour thème la répartition des compétences entre collectivités.

Venez y encore plus nombreux !

09.10.2007

Soutien du MoDem aux salariés de Jabil

Samedi dernier nous nous sommes rendus, Nicole Jouan de Brest, Benoist Rollet-Léauté du Relecq Kerhuon et moi même, à la grande manifestation de soutien aux salariés de Jabil.

Il s'agissait simplement et naturellement d'apporter notre soutien et à travers nous celui du MoDem local (Brest, le Relecq, Guipavas et Plougastel) à l'élan de solidarité de la métropole brestoise pour les salariés menacés.

Edition an taol lagad

Jean-Pierre MARC

07.10.2007

Effets pervers prévisibles des franchises médicales

Parmi les gesticulations politiques de la majorité et de l'opposition qui accompagnent la prochaine mise en place des franchises médicales, il est malheureux de constater que personne n'évoque leurs effets médicaux. « Oui à la santé gratuite pour tous » est le merveilleux slogan qu'étale la L. C. R. sur nos murs depuis quelques jours : démagogie, mensonge, les méthodes sont trop connues. Car enfin non, la santé n'est pas gratuite, elle a même un prix énorme pour la société française et pour les sociétés des pays développés en général. Le problème est de savoir ce que l'on qualifie de "santé" et à qui on en fait porter les coûts.
Le projet d' instauration des franchises médicales ( 50 centimes d'euros par boîte de médicaments, 50 ct par acte paramédical, deux euros par transport sanitaire, le tout plafonné à 50 euros par an et par personne, et éventuellement remboursable par les mutuelles ) affiche les objectifs louables d'aide au financement des nouveaux chantiers de l'assurance-maladie: maladie d'Alzheimer, développement des soins palliatifs, effort de lutte contre le cancer. Mais est-il logique de faire financer ces chantiers de santé publique, qui concernent tous les Français de manière directe ou indirecte, par les seules personnes ayant besoin de consulter un médecin pour tout autre chose? Nous sommes ici devant une mesure purement comptable de replâtrage financier- qui devrait quand même rapporter 850 millions d'euros par an.
Mais personne ne semble s'être posé la question des conséquences médicales et sanitaires de cette disposition en particulier dans le domaine de la prévention. « Mieux vaut prévenir que guérir » est un adage qui relève du bon sens : le principe même de la prévention consiste à voir régulièrement son médecin même lorsqu'on se sent en parfaite santé pour corriger des dysfonctionnements qui ne seraient diagnostiqués que par le professionnel, pour recevoir les conseils alimentaires ou concernant l'hygiène de vie en général permettant de corriger des erreurs commises avant qu'elles ne débouchent sur une pathologie. Ce type de consultation est très habituel chez les pédiatres, qui voient régulièrement les nourrissons en parfaite santé. Tous les pays développés facilitent au maximum l'accès aux médecins de premiers recours, habituellement le généraliste, en supprimant le ticket modérateur et toute avance de frais. Les franchises médicales constitueront donc un frein majeur au développement de la prévention. Elles sont un vrai choix politique, un choix de classe sociale, et ce d'autant plus que l'instauration du bouclier sanitaire préconisé par Martin Hirsch semble être reportée aux calendes grecques. Ceux qui ont les moyens financiers de ne rien changer à leurs habitudes de consommation médicale ne seront pas affectés.

La médecine préventive sera réservée aux plus riches.

Nicole Jouan

03.10.2007

Une grande dame politique tire sa révérence : chapeau bas Mme Comparini

ANNE-MARIE COMPARINI
UNE INTERVIEW EXCLUSIVE




Anne-Marie COMPARINI, ancienne assistante parlementaire de Raymond BARRE, a été Présidente du Conseil régional de Rhône-Alpes de 1999 à 2004 et députée du Rhône jusqu’en 2007. Membre de l’UDF puis du MoDem, elle est restée fidèle à ses idées portées par François BAYROU.

Ce questionnaire a été rédigé et transmis à Mme COMPARINI quelques jours avant l’annonce de son retrait de la vie politique. Je tiens à remercier très chaleureusement Mme COMPARINI pour ses réponses, qui m’ont été envoyées quelques jours après cet événement, et plus généralement pour ces échanges que nous avons menés depuis 2003.



La saison politique qui vient de s'achever a été intense. Comment allez-vous ?

Je vais bien après une année très intense en raison de la campagne que j'ai menée pour François Bayrou aux élections présidentielles.


Lors de l'élection présidentielle, François Bayrou a réalisé une performance tout à fait remarquable. Quels souvenirs garderez-vous de cette aventure ?

Le plus fort, c'est l'adhésion de coeur et d'esprit d'hommes et de femmes qui ne s'étaient jamais engagés en politique et qui n'ont au cours de cette campagne ménagé aucun effort pour faire connaître sa vision et son projet pour la France. Ils ont apportéde la fraicheur, du sérieux et un enthousiasme que je n'avais pas vu depuis longtemps dans une campagne.


Quelle est votre ambition pour le jeune Mouvement Démocrate, né de cette dynamique ?

Qu'il s'organise et qu'il lance de nouvelles équipes. L'état d'esprit de notre pays, et c'est tant mieux, a changé : aussi faut-il que la classe politique accueille ces hommes et ces femmes, porteurs d'un nouveau regard sur la vie et l'économie.


Dans le nouveau paysage politique français, quel doit être le rôle du Modem et sur quelle plate-forme ?

Il doit être central puisqu'il souhaite accueillir tous les démocrates qui veulent enfin agir sur les maux français .


Que vous ont inspiré les défections de certains de vos amis politiques en faveur de Nicolas Sarkozy ?

Lorsqu'une équipe se divise , il y a toujours un peu de tristesse. mais chacun est libre de ses choix.


À défaut de les approuver, comprenez-vous ceux qui l'ont fait pour "sauver leur tête" aux législatives ?

Sauver sa tête ne correspond pas à l'idée que je me fais de la politique. Les élus sont là pour servir le pays et non, pour se servir.


Seuls 0,7% des députés portent aujourd'hui les couleurs du Modem, alors même que ce "parti" a obtenu plus de 7% des suffrages exprimés lors des législatives.Votre fidélité à vos idées vous a fait perdre votre circonscription, la première du Rhône, remportée par le candidat de l'UMP. Pourriez-vous nous raconter comment vous avez vécu cette défaite ?

Avec beaucoup de sérénité. Ce que j'ai défendu, comme François d'ailleurs, était une bonne idée pour remettre à flot notre pays dans le domaine de la compétitivité de nos entreprises, de notre formation et de l'endettement.

Nous n'avons pas convaincu. Peut-être étions nous trop en avance ? En politique vous le savez il y a un temps pour chaque étape.

Aujourd'hui les Français le comprennent-ils mieux? Je ne sais encore mais il demeure que ces changements devront être engagés, en s'appuyant sur des citoyens-experts, éclairés par des informations justes et claires et non sur des électeurs-téléspectateurs poussés par l’idée ou l’illusion que tous les problèmes peuvent disparaître dès qu’ils sont évoqués par le pouvoir. Une conception qui s’oppose aux conditions objectives des sociétés modernes.


Nous avons débuté notre correspondance en 2003, alors que vous étiez encore présidente du Conseil régional de Rhône-Alpes et députée. Les circonstances politiques vous ont privée de ces deux mandats. Quel regard portez-vous sur votre parcours politique depuis cette date, avez-vous des regrets, et de quoi êtes-vous la plus fière ?

Avoir été à l'avant garde. À la région j'ai tracé la voie de l'ouverture en travaillant avec des collègues d'autres familles politiques et je peux le dire aujourd'hui, on a bien travaillé pour les rhonalpins. À l'assemblée nationale avec François Bayrou, notre seul objectif pendant 5 ans était d'agir en bon parlementaire démocrate: lorsque les textes étaient bons nous les votions, lorsque ce n'était pas le cas, nous votions contre.
Un parlement dans les pays modernes c'est celà , ce n'est pas un chambre d'enregistrement !

Nicolas Sarkozy est à l'Elysée depuis près de quatre mois maintenant. Comment jugez-vous son action, celle de son gouvernement, et regrettez-vous votre vote blanc lors du second tour de la présidentielle ?

Tout simplement je dirai qu'au lieu de noyer les français sous un flot d’interventions, il serait préférable d’utiliser cette période d’état de grâce pour répéter sans cesse que l’école et le travail sont deux leviers pour déclencher une adhésion et épargner les fractures. Ou que les réformes structurelles sont notre seule garantie d’améliorer la croissance française qui ne décolle pas suffisamment par rapport à ses partenaires et reste trop souvent dépendante de leur croissance.


Les mouvements actuels et à venir au Parti socialiste vous donnent-ils de l'espoir quant à une collaboration future avec le grand parti de l'opposition ?

Pour l'instant, je vois plutôt le PS se déchirer que construire.


Raymond Barre nous a récemment quittés. Vous qui l'avez bien connu, qu'est-ce qui vous vient immédiatement à l'esprit à son évocation, et quel est son héritage politique ?

J'ai à l’esprit le rôle éminent que Raymond BARRE a joué dans l’ouverture de notre pays aux nouvelles données économiques mondiales et dans la compréhension de celles-ci par les Français eux-mêmes. Il a su en effet exercer sa fonction de dirigeant en disant le sens qu’il voulait donner à l’avenir, la route qu’il proposait, sur quoi le cap était mis. Mais il est allé plus loin encore. Dans un style inimitable, une grande curiosité intellectuelle conjuguée à une toute aussi grande richesse de connaissances, il a rempli la deuxième mission de tout homme d’Etat : aider la Société à se connaître elle-même.


Il y a quelque temps, Patrick Devedjian s'est fait remarquer par des propos fort peu élégants à votre encontre. Expression "franche" de la détestation par un UMP de la nouvelle indépendance du centre ? Sexisme ? À votre avis ?

Sexisme je pense.


Parlons un peu de l'avenir..
Souhaitez-vous que François Bayrou porte vos couleurs lors de l'élection présidentielle de 2012 ? Au fond, qu'est-ce qui vous séduit tant chez cet homme, et que pourriez vous nous apprendre sur lui, vous qui le connaissez bien ?

C'est un humaniste. Pour mener un peuple, le candidat à la présidentielle ne peut pas s'appuyer que sur des techniques. Il lui faut surtout être porteur des valeurs qui ont accompagnées notre histoire collective. François Bayrou fait parti de ces dirigeants pétris de connaissance de l'âme française, il a toujours la bonne référence ou le bon exemple qui d'ailleurs soulèvent l'enthousiasme et la compréhension de ceux qui l'écoutent.


Ma question sera directe. Souhaitez-vous être la candidate du Modem à la mairie de Lyon l'an prochain, et si oui sur points principaux souhaiterez-vous axer votre campagne ?

Vous connaissez aujourd'hui la réponse: je ne me présente pas. Il est des moments où il faut laisser la place à la relève, et la relève existe à Lyon.


Que peut-on vous souhaiter pour la suite ?

De vivre tout simplement !



Septembre 2007, par Phil Defer

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