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30.06.2008
Europe : le scrutin irlandais vu ... d'Irlande
J'ai la chance de connaître Maura Stewart chercheuse irlandaise en sciences politiques.
Elle a écrit, entre autres, un article très complet sur le non des Irlandais au référendum sur le traité de Lisbonne et je ne saurais trop vous conseiller de le lire.
il me semble important ici d'avoir le point de vue et les explications irlandaises.
Jean-Pierre MARC
23:25 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem, Europe, non irlandais, traité de Lisbonne, Maura Stewart
20.06.2008
Calendrier : consultation des adhérents
Comme il l'avait annoncé, François Bayrou a décidé de consulter les adhérents sur « l'orientation politique du Mouvement Démocrate ». Il déposera une contribution à cet effet. Le dernier Conseil national a fixé au 20 juin le délai limite de dépôt des contributions, qui prendront la forme d'un texte d'une taille maximum de 5000 signes. Conformément au règlement intérieur, le Bureau exécutif a décidé que le vote aurait lieu par correspondance, avant le 10 juillet prochain.
15:47 Publié dans Vie du MoDem 29 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem, Bayrou
Langues régionales : le Sénat à contresens
Mais quelle mouche a donc pu piquer nos sénateurs ?
Voilà que, mécontents de la réforme institutionnelle qui ne les touche d'ailleurs pas directement (une restriction du cumul des mandats par exemple aurait sans doute intéressé les français à cette réforme), ils se prennent à rejeter un élément important de ladite réforme à savoir le timide début de reconnaissance constitutionnelle des langues régionales. Timide parce que ce n'est pas encore la ratification de la charte européenne des langues régionales mais c'était un premier pas adopté d'ailleurs par la quasi-unanimité des députés le 22 mai dernier.
Alors qu'ils se disent défenseurs des libertés locales voilà bien un coup de poignard inapproprié.
Certes on connaissait leur conservatisme mais là cela devient du combat d'arrière garde !
Il serait intéressant d'entendre les candidats bretons à cette fonction prisée sur le sujet.
15:45 Publié dans Actualités , Langues régionales | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : langues régionales, MoDem 29, sénat, réforme des institutions
19.06.2008
Calendrier : université de rentrée du MoDem
La date de l'université de rentrée du MoDem vient de tomber ce sera du 5 au 7 septembre prochain au Cap Estérel dans le Var.
Décidément le mois de septembre sera chargé puisque le 27 septembre aura lieu le scrutin pour le renouvellement des instances départementales (à suivre).
J-P MARC
14:32 Publié dans Vie du MoDem 29 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem 29, élections internes, renouvellement des instances, MoDem, université d'été, conseil départemental, présidence
Quelle Europe ?
Ce qui caractérise l'Europe de toute entité de type nation ou continent-nation, c'est justement cette incertitude identitaire. Qu'est-ce qu'un européen? Quelle culture, quelle histoire, quelle religion, quels modes mode vie, qu'est-ce qui identifie un européen aux yeux des autres, à son propre regard? Cette absence de certitudes explique entre autre tout le débat sur le périmètre européen; où s'arrête t-il? L'Europe historique, mais quelle histoire? L'Europe chrétienne, mais quelle chrétienté? L'Europe antique, celte, romaine, carolingienne?
L'Europe géographique.... Peut-être, mais dans ce cas où se situent les frontières physiques et historiques? Je rappelle, et à mon sens c'est très révélateur, que la princesse qui a donné son nom à ce continent n'était pas européenne, mais qu'elle a abordé ses rivages pour y trouver refuge.
L'Europe culturelle, judéo-gréco-latine, passant par les Lumières pour aboutir à l'humanisme. Oui, peut-être est-ce là le dénominateur. Dans ce cas, la géographie compte moins ?
Et la géo-politique et la géo-stratégie qui nous incitent à élargir cet espace vers des contrées énergétiques, riches de matières premières, donc avantageuses pour nous, mais en oubliant l'histoire et
la culture. que faire?
Autre particularité, l'Europe c'est le vouloir vivre-ensemble. On ne nait pas européen comme on nait et on se sent français, anglais ou autre; on souhaite le devenir. Et pourquoi tant de pays l'ont souhaité, le souhaitent? Quel est le tropisme qui les attire vers l'Europe? Du confort et de l'argent me semble un peu court comme explication. Il ya quelque chose dans ce projet collectif qui transcende ce que l'on a l'habitude de voir et critiquer dans le fonctionnement quotidien de l'Europe.
Chacun voit l'Europe à sa mesure, et cette construction (et une construction n'est jamais naturelle) ne peut se poursuivre sans regard vers le passé, permettant de dégager du sens, sur ce qui nous unit, mais aussi et surtout sur ce qui nous attire indépendamment de nos dissemblances. Je ne sais pas si nous trouverons un jour la clé permettant de susciter un sentiment européen d'appartenance commun à tous. Attention d'ailleurs à l'homogénéisation, cause de rejets potentiels. Peut-être devrions nous être plus modeste et réfléchir à promouvoir ce vouloir vivre ensemble.
Réfléchissons également sur les leçons de l'empire romain, espace hétérogène, multi-ethnique, multi-confessionnel, s'acculturant en conquérant, avec des peuples différents, s'homogénéisant par des communautés d'intérêts. Il y a peut-être des leçons à en retirer.
Jean-Luc Guillerm
14:20 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, MoDem
Europe : une crise du sens et des nationalités
Bien que les ministres européens des Affaires étrangères martèlent, avec toutefois assez peu de conviction, que le traité de Lisbonne n'est pas mort, le refus de ratification par le peuple irlandais plonge l’Union européenne dans une forme d’incertitude et d'angoisse et au-delà, de manière formelle dans une crise institutionnelle, politique et sociale. Mais si ce résultat décevant n'est pas une totale surprise c’est avant tout parce que l'Union européenne est confrontée depuis longtemps à une crise du sens de sa propre construction tout comme à une crise de nationalités. Ici, elle subit une crise des pouvoirs et des leaderships.
Après la France et les Pays Bas lors du traité constitutionnel, la vision que développent les peuples ne coïncide manifestement pas avec celle que peuvent avoir certains chefs d'États et de gouvernement. C’est toute la complexité de cette « union de peuples et de nations » dont le caractère, hormis la supranationalité n'a pas été clairement institué.
Plus que jamais, dans le cadre mondialisé et globalisé qui est le notre, la question fondamentale : quelle Europe voulons nous ?est d’actualité. Il s'agit d'y répondre rapidement. C’est maintenant le travail vital de la Présidence française de l'Union européenne (PFUE) que de mettre en place les outils d'écoute et de réponse à cette demande pressente des peuples européens.
La construction institutionnelle de l’Europe est bloquée parce que ses citoyens ne comprennent pas où l’on veut les mener. Ils ont à l’esprit des fondamentaux qu'ils avaient bien intégrés tels que celui d'une « communauté culturelle dans le sens le plus élevé de ce terme » pour reprendre l’expression de Robert Schuman , celui d’une «communauté de destin », pour reprendre celle d’Edgar Morin , une Europe «maillon essentiel entre la nation et le monde » comme le dit Manuel Barroso , une union de la « citoyenneté européenne garante de l’égalité des droits en matière professionnelle, sociale, politique et solidaire » comme l’écrit Jacques Barrot . Mais, en réalité, ils ressentent dans les faits, au fur et à mesure que les traités s'égrainent, et ceci depuis Maastricht, que c’est vers une autre forme d'Europe que l'on tente de les mener.
Au moment où s'ouvre un sommet des chefs d'États et de gouvernement, susurrons que la question du devenir de l’Union de son orientation doit être, par eux, abordée comme une priorité. Défendons ensuite l’idée qu’ils se positionnent de manière majoritaire sur la direction à donner à l’Union.
Actuellement on distingue quatre directions principales et divergentes. Chacune d’entre elles étant susceptible de traduire la nature de l’Union européenne :
- Une «Europe puissance», supranationale à caractère fédéral: c’est la vision, par exemple, de l’Allemagne, des pays du Benelux, de l’Espagne.
- Une «Europe puissance» basée sur un partenariat entre nations: c’est la proposition de la France.
- Une Europe «Espace commercial» à caractère fédéral: vision de l’Italie et des pays scandinaves
- Une Europe «espace commercial» basée sur partenariat entre nation: c’est la vision de la Grande Bretagne, des pays d’Europe centrale et orientale (PECO).
Entre puissance et marché, les responsables européens et gouvernants adressent des messages contradictoires. Les citoyens ne font pas forcement l'analyse de ces divergences mais ils sentent, ressentent que quelque chose ne fonctionne pas. Que la prise de décision ne va pas dans le sens d'une citoyenneté pleine et entière. Il y a donc pour les gouvernants une nécessité impérieuse à expliquer, à éclaircir les processus possibles de poursuite de la construction européenne.
Le problème du Traité de Lisbonne, même si chacun reconnaît l'urgente nécessite de la réforme institutionnelle, est que chaque État membre à passé plus de temps et d'énergie à insérer ses propres orientations plutôt que de chercher l'intérêt des citoyens. Ceci est très mal ressenti par les Européens. Construire une vision commune et clairement énoncée de l'Union européenne est donc devenu l’urgente et nécessaire priorité.
Pour y parvenir, la première décision de la présidence française est de mesurer la perception que peuvent développer les peuples européens de la construction européenne ainsi que leur degré d'appartenance à l’Union. Il s'agit aussi d'ausculter les points de vue afin d’en faire une évaluation et avancer vers des propositions objectives acceptables par tous. Il s'agit aussi de proposer une définition de l'Union européenne, d'en marquer clairement les objectifs et moyens, ses frontières et ses limites géographiques, économiques, politiques, diplomatiques, sociales. La citoyenneté doit, dans cet espace être clairement affirmée et exercée. Tout comme le positionnement des Vingt sept vis à vis du reste du monde.
Une seconde décision sera d’organiser l’expression des citoyens européens sur leur choix de contenu à partir des valeurs et du sens attendu. A terme, un texte court, du type du préambule au traité constitutionnel est, à mon sens, facilement interprétable par l'ensemble des citoyens. Seul un texte de cette nature peut être à l'avenir proposé à référendum mais en aucun cas le contenu complexe d'un traité. La présidence française peut raisonnablement en faire la proposition.
Bien sûr une pédagogie de l'Europe, une édification du sentiment d'appartenance à l'Union est nécessaire mais ne peut se faire sans les étapes précédentes. Un retour sur l'esprit des fondamentaux est, selon moi, nécessaire. Les textes des fondateurs doivent être réétudiés afin d'en saisir l'esprit. Toutes les réflexions collectées auprès des européens vont dans ce sens. Certes le monde a changé mais il apparaît que la vision majoritaire des Européens est celle d'une Union européenne Puissance, supranationale à caractère fédéral. Une modification politique et institutionnelle en profondeur au sein de l'Union et des États membres serait alors nécessaire.
Une troisième proposition serait de modifier la procédure de construction de l’Union en passant du système des traités adapté au dialogue diplomatique entre Etats membres au système parlementaire adapté à l’expression citoyenne et politique. C'est-à-dire donner aux députés européens la responsabilité de la validation des décisions du Conseil avant la mise en application par la Commission. Cela veut dire aussi, qu’il doit s’opérer une mutation bien plus profonde que celle proposée par le traité de Lisbonne.
Plus que jamais, après le refus par l’Irlande du traité de Lisbonne, la Présidence française est importante. L'Union a deux dimensions qu'elle doit développer de manière conjointe mais sans les dissocier. L'une concerne sa dimension intérieure et ses citoyens. Il convient de les réconcilier avec la dimension supranationale qu'ils considèrent comme abstraction lointaine et inaccessible et d’en faire des acteurs. L'autre engage son rapport au reste du monde. Ici, les questions de l'énergie, du développement durable, de l'environnement, de l'immigration, la politique étrangère et de la défense européenne, l'agriculture, de la paix sont essentielles et ne peuvent, en aucun cas être mise de côté. Sur ces deux points, la PFUE est condamnée au succès et aboutir à des propositions très concrètes.
Sans doute cette présidence devra-t-elle orienter la politique européenne vers son versant démocratique et politique. A savoir la préparation des élections européennes en juin 2009. C'est le prochain rendez vous de l'ensemble des européens, en même temps, avec le choix politique. C'est sans doute le moment unique qui leur permettra de dessiner les contours de la communauté et d'orienter le devenir de l'Union. C'est aussi celui qui permettra, maintenant que le traité ne peut entrer en vigueur avant cette échéance, de designer le président de l'Union et le haut représentant aux Affaires étrangères qui ne peut qu'être issu de la majorité.
Après le dommageable échec de Dublin, la France est dans l'obligation de réussir ce tour de force politique, diplomatique, institutionnel et citoyen afin que le projet de Schuman, Monnet, De Gasperi, Spaak, Adenauer et d'autres perdure.
∑ Emmanuel Morucci est docteur en sociologie de l’Europe. Il est membre du réseau d’experts-conférenciers Team Europe de la Commission européenne et fondateur de la Maison de l’Europe de Brest et de Bretagne ouest.
∑ Contact 0681547119
∑ Mail : emmorucci@orange.fr
14:17 Publié dans Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, MoDem
18.06.2008
Non, non et ...non
Quel avenir pour le l'Europe après le non irlandais au Traité de Lisbonne, à quinze jours de la présidence française ? Même s’il ne faut pas dramatiser, le choc est incontestable. Espérons qu'il sera salutaire.
Il va falloir que les responsables européens entendent la voix des peuples, qui disent non pour la troisième fois, d’abord la France, ensuite la Hollande, l’Irlande maintenant, à l'approfondissement politique de l'Union. Ce résultat révèle les tares européennes, sur la forme et sur le fond.
Sur la forme d’abord, est-il pertinent de demander aux citoyens de se prononcer sur un texte de spécialistes, incompréhensible au profane ? On voudrait renforcer l’image technocratique, lointaine de l’Europe qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Au mieux le citoyen méfiant y voit un vernis démocratique, au pire une « embrouille ».
Sur le fond maintenant : la tare de fond européenne est d’avoir été créée – certes à l’origine pour sauver la paix – mais très vite exclusivement comme une communauté d’intérêts économiques. Elle devrait être le grand projet humain et politique du XXI è siècle : elle est une machine ultra-libérale à broyer les particularismes, sans l’épaisseur humaine propre à en faire un espoir pour ses habitants. Et ce ne sont pas les quelques initiatives culturelles et à destination des étudiants qui suffisent à en redresser l’image. L’Europe devrait défendre les citoyens et non les dogmes libéraux au détriment des personnes. A quand l'Europe sociale? La concurrence et la compétitivité ne font rêver que les patrons et les banquiers !
La plupart des Etats européens souhaitent poursuivre la ratification du Traité de Lisbonne par voie parlementaire. Seul le Président Tchèque profite de la crise pour tenter d’en repousser la date. L’Europe se fera donc coûte que coûte, mais a-t’elle vocation à se construire contre l’avis des peuples ?
A un an des élections européennes, il est temps de se poser les vraies questions : quelle identité pour l’Europe ?quel sens ? quelles valeurs dans un monde incertain ? quelle visibilité quotidienne ? comment faire que le projet européen parle enfin aux citoyens ?
Nicole Jouan
22:00 Publié dans Actualités , Europe , Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Europe, Nicole Jouan, Bayrou, Mouvement Démocrate
14.06.2008
La date du renouvellement des instances départementales du MoDem est connue !
Enfin nous disposons d'une date pour le renouvellement des instances départementales (présidence et conseil départemental) du MoDem partout en France.
Il s'agit du 27 septembre prochain.
Faisons donc circuler cette information afin que tout un chacun puisse se préparer à cette échéance capitale pour l'avenir de notre parti.
A bientôt pour d'autres informations sur cette importante échéance...
Jean-Pierre MARC
07:25 Publié dans Vie du MoDem 29 | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : Modem 29, élections internes, renouvellement des instances, MoDem, conseil départemental, présidence
13.06.2008
Modernisation de l'économie?
La loi de modernisation de l’économie est elle moderne ? Oui si être moderne signifie s’adapter aux usages contemporains : prendre sa voiture pour faire ses courses, remplir son frigo, acheter son pain, son journal, et tout le reste, tant nos centres villes ont cessé de proposer une offre attractive de commerces diversifiés. Comment échapper aux centres commerciaux installés en périphérie ? A l’heure où l’on proclame sans cesse la nécessité de redynamiser et de revaloriser les centres villes, la libéralisation de l’ouverture des grandes surfaces -de moins de 1000 m² certes- va –t’elle ramener les français au cœur de leur ville ? Il est à craindre que non. Quid du petit commerce ? quid de la proximité ? et le tissu social ? de la réduction de l’émission des gaz à effet de serre ? Et la hausse du prix du carburant qui pèse lourd dans le panier de la ménagère ?
Soit dit en passant, il reste à prouver que cette loi va réellement atteindre son objectif de revitalisation de la concurrence et donc de baisse réelle des prix dans les magasins classiques : il est plus vraisemblable qu’elle va simplement, en permettant l’implantation par les grands distributeurs du hard discount alimentaire, développer une offre ciblée dédiée au segment croissant des consommateurs à faible pouvoir d'achat…
Alors moderne ? sûrement pas, car ça devrait signifier durable, équitable, humain.
On ne peut à la fois prétendre aider le petit commerce et favoriser la grande distribution. On ne peut à la fois parler écologie et condamner encore et toujours le consommateur à utiliser sa voiture pour se ravitailler.
Nicole Jouan
08:52 Publié dans Economie | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nicole jouan, politique, commerce, pouvoir d'achat, Nicolas Sarkozy
12.06.2008
Les jeunes du MoDem 29 s’organisent …
Sans faire de tapage médiatique nos jeunes travaillent d’arrache pied à la structuration de leur Mouvement (les Jeunes Démocrates).
Ils sont tellement efficaces qu’il arrivent à faire venir dans notre département des responsables parisiens pour leur assemblée générale qui se déroulera le 19 juin prochain.
Ils le font dans un état d’esprit détendu et avec l’enthousiasme des personnes qui démarrent une longue et belle aventure.
Ce sont nos élus de demain et nous pouvons être fiers d’eux.
Il ne nous reste plus, à nous plus âgés, qu’à être à la hauteur de leur engagement au sein du Mouvement Démocrate afin de leur préparer le terrain du renouvellement politique dont notre pays a tant besoin.
Qu’ils soient dès lors remerciés de nous « booster » en contribuant à ce vaste chantier.
Jean-Pierre MARC
23:15 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : MoDem jeunes, MoDem 29, MoDem, Jeunes Démocrates Finsitère









